mardi 4 octobre 2011

Merci...

... Sabine. J'ai "copié" à ma manière cette carte de Patascrap, clean and simple, a priori. Sauf quand je m'y mets, avec mes techniques maison ! Voici le résultat :


J'ai bien suivi les recommandations, notamment pour embosser le papier support. Toutefois, comme je n'ai pas le même massicot, j'ai créé une plaque d'embossage spécifique pour ce genre de lignes... que vous verrez un autre jour !

Ingrédients et réalisation
  • support papier beige 160g, embossé à la main sur la partie frontale
  • papier rouge :  échantillon de papier peint  embossé avec une plaque universelle (la partie basse est lisse car la plaque n'était pas plus grande !) et avec la machine à pâtes, évidemment ; léger ombrage beige
  • ruban jaune et vert : tissu d'ameublement coupé et effiloché, puis noué ;  l'arrière est recoupé, collé à l'adhésif double face
  • les deux coeurs sont issus eux aussi de tissus d'ameublement ; j'y ai collé du double face avant de les couper ; un bouton blanc embellit le beige, cousu à la main avec du fil à crocheter
  • entre le collage des deux coeurs, j'ai fixé une étiquette, papier blanc 250g, avec le mot Merci (police Riesling, il fallait au moins cela !) ; l'étiquette est découpé avec une perforatrice d'angle et des ciseaux (pas à pas à venir)
Mes photos ne sont pas au top. Je suis toujours à la recherche de la meilleure position, notamment par rapport à la lumière du jour. En ce moment, je teste le chevalet...

C'est la saison des merveilles...

Dernier challenge de Mojo Monday que voici :


Et ma réalisation que voilà :


Quelques détails :


Ingrédients et réalisation
  • support papier blanc 160g taille finale 12x18
  • papier de fond gris : échantillon de papier peint argenté, tamponné avec un tampon maison étoile à l'acylique blanche
  • papier violet (papier peint) cousu à la machine au fil brillant vert kaki, point zigzag
  • papier fleuri mauve (papier peint) : côté gauche perforé avec une lisière coeur, cousu à la machine au point droit, même fil
  • bande étoilée mauve uni : motifs réalisées avec une perforatrice étoile et collés à la colle PVA à cheval sur les papiers violet et mauve et sur la couture zigzag, ajout d'étoiles blanches gliterisées achetées lors des soldes d'hiver
  • médaillon rose rectangulaire : réalisé avec une matrice de découpe et ma machine à pâtes dans du papier peint
  • médaillon long "C'est la saison..." : imprimée avec la police Chopin Script (Dafont), en bordeaux, sur une chute de papier blanc 120g, perforé aux extrémités avec une perfo d'angle (pas à pas à venir)
  • poinsettia : tampon scanné et mis  à la taille requise, imprimé 3 fois en rose sur papier peint crème, découpé en trois motifs dégradés collés l'un sur l'autre avec un petit morceau de double face ; ajout d'une pierre du Rhin (Rhinestone) et de quelques perles
  • enfin un petit ruban crème avec noeud dans l'angle gauche !

samedi 1 octobre 2011

Rêver, c'est le bonheur...

... disait Victor Hugo. Réaliser y contribue aussi. Voici une nouvelle carte :


Je crois que j'en ai trouvé l'inspiration sur ce blog, mais n'en suis plus sûre. Peu importe, elle m'a permis de faire de nouvelles expériences, notamment l'utilisation de mes perfos d'angle et de lisière. Cela m'a juste occasionné un léger mal de tête, à force de trouver les bonnes mesures, et pas mal de gaspillage de papier. Rassurez-vous : ils étaient tous... récupérés !

Ingrédients et réalisation
  • support papier blanc 160g pour une taille finale de 18x12
  • le papier de fond est un échantillon de papier peint légèrement rosé et structuré, sur lequel j'ai appliqué un tampon maison  et des pastels secs
  • j'y ai ajouté une broderie anglaise, une lisière verte (papier peint) découpée avec une perfo de lisière, une petite bande rose (papier peint), le tout cousu à la machine, au point droit et zig-zag
  • l'ordi est à l'origine du petit tag glissé sous le médaillon rectangulaire brun, police Chopin Script, agrémenté d'un fil à broder vert changeant
  • c'est sur le médaillon brun (papier peint) que j'ai effectué des prouesses aux perforatrices ! il est collé avec du double-face épais
  • le texte du médaillon ovale, merci Monsieur Hugo, comporte 5 polices différentes ; vous le trouverez en cadeau ci-dessous
  • pour terminer, j'ai réutilisé quelques perfos ratées dans les angles gauche et collé trois perles de pluie sur la bande rose.


Bon week-end à tous.

Découpe à la machine à pâtes...

D'abord un grand merci à toutes celles qui ont expérimenté cette technique avant moi. Je pense plus particulièrement à Sabine, qui en a fait plusieurs tutoriaux. Sur You Tube aussi, on trouve quelques vidéos intéressantes.
Voici mon outil principal, la machine à pâtes... et à pattes, remodelées par mon alter ego :

Cela facilite drôlement le passage des grandes pièces.

Je voudrais aussi apporter ma contribution à toutes ces recherches, notamment en matière de découpe. J'ai constaté que les rouleaux de la machine à pâtes risquaient de s'abîmer si on ne les protégaient pas suffisamment. Après moults essais (épaisseurs de carton, revêtement de sol, plastiques épais...), je crois avoir trouvé le moyen idéal, à la fois pour protéger ces rouleaux et faire une découpe impeccable.
Voici une photo du matériel préconisé :


Quatre pièces sont nécessaires :
  • à l'extérieur, une cartonnette d'environ 1mm d'épaisseur, pliée en deux et coupée à la taille du passage entre les rouleaux
  • à l'intérieur, une feutrine de type serpillière, de même taille ou plus petite, pliée en deux
  • au milieu, on dépose le papier à  découper et la matrice de découpe
  • on adapte le serrage des rouleaux et en avant la manivelle.

La découpe était impeccable au premier essai (papier de 120g). Pour des papiers plus épais, on peut faire plusieurs passages. Il est prudent de fixer la matrice de découpe avec un petit morceau de papier collant (qu'on aura pris soin de rendre moins collant en l'appliquant d'abord sur un pull).
Il est préférable aussi de prendre de la feutrine usagée, car elle ne tient pas longtemps, elle se découpe aussi à la longue. Ou alors il faut jouer sur l'épaisseur. Je vais aussi tester des chutes de velours et vous en dirait des nouvelles.
Si vous faites vous aussi des expériences de ce type, laissez-moi un petit commentaire !

vendredi 30 septembre 2011

No voeux les plus...

... sincères ! Aujourd'hui, ma carte est masculine :


Ingrédients et réalisation
support papier blanc 160g
trois des papiers utilisés (brun, rayé et vert kaki) sont des échantillons de papiers peints
le papier rayé est perforé avec une perforatrice d'angle (dont on peut enlever l'... angle !) et assemblé au papier marron à la machine à coudre

puis j'ai fixé le ruban synthétique vert  également à la machine
les médaillons blanc et vert sont fixés à l'adhésif double-face
le texte, édité à l'ordinateur est imprimé sur ma vieille HP DESKJET 990C (vous saurez tout ce soir), en utilisant pas mal de possibilités de Photoshop : différentes polices, tailles et déformations personnalisées des lettres...) ; j'ai utilisé Shruti, Chopin Script et HP PSG ; ce troisième médaillon est fixé au double-face épais
une autre perfo d'angle m'a permis d'agrémenter le médaillon texte ; les encoches de la base sont faites avec des ciseaux cranteurs
les points rouges ajoutés à l'arabesque découpée dans le papier marron avec une matrice de coupe, ont été perforés dans un tube de sauce tomate (vide et nettoyé, cela coule de source...) ; j'avais pris soin de coller de l'adhésif double-face sur l'envers du métal, avant de le perforer, ce qui m'a grandement simplifié le collage
taille finale de la carte 12x18.

Petit cadeau du week-end :

Y'a plus qu'à...

jeudi 29 septembre 2011

Papiers, pas à pas...

Voici, en image, comment j'ai procédé pour réalisé le papier vert aux arabesques du message précédent.
Le matériel nécessaire à l'impression du tampon...
J'ai mélangé à peine la moitié d'une cuillère à café et une goutte d'alcool à 90° sur ma palette. J'ai étalé le produit obtenu sur le créamousse (je peux ainsi mesurer la quantité) : il en faut très peu. J'ai appliqué le créamousse sur le tampon arabesque que j'ai imprimé sur le billet de train. Il faut attendre que ce soit bien impregné et qu'il n'y ait plus de produit en surface. S'il y en a trop, on peut en enlever avec un buvard ou un tissu de coton propre et non pelucheux.

Après impression du tampon...
J'ai choisi de colorer légèrement le mélange à l'aquarelle (un soupçon de carmin) pour faire mieux apparaître les traces du tampon. Cela n'influe presque pas sur le résultat final.

Mise en couleur...
On voit bien le contraste entre le rouge et le blanc.


Le papier terminé...
Je me suis servi de pastels secs ordinaires et d'une éponge à démaquiller. Evidemment les chalks marchent aussi ! Les couleurs se mélangent au milieu.

Autre essai...
 Un tampon en polistyrène gravé et un rubberstamp du commerce avec une rose sont à la base de ce papier, mis en couleur avec des pastels orange, vert printemps, bleu cobalt et un soupçon de rouge. On ne voit pas les détails de la rose. Mais je recherche avant tout une ambiance un peu mystérieuse.
Pour cette technique, les tampons les plus simples sont les meilleurs.

Un seul pas...

C'est ici que j'ai trouvé l'idée de cette carte, un blog que j'aime beaucoup pour le choix des couleurs et la réalisation très soignée des cartes. La couleur verte m'inspirait et j'avais un catalogue de plantes où aller chercher mes motifs de fleurs.


Ingrédients et réalisation
  • papier de fond maison : j'ai dilué un cuillère à café de glycérine et une goutte d'alcool à brûler sur une plaque en verre, j'ai tamponné très légèrement ce mélange sur mon tampon maison arabesque et l'ai appliqué de façon aléatoire sur un papier blanc de 120g ; après imprégnation dans le papier, j'ai frotté le tout aux pastels aquarellables (Conté) de différentes nuances de verts. La partie imprégnée à absorbé plus de pigments que le reste ; le tout a été découpé avec un massicot qui contient 10 lames rondes avec différentes découpes (15€ chez Aldi, je n'allais pas m'en priver !) ; un peu d'ombrage sur les bords
  • puis j'ai collé mes deux images de roses sur un support plus épais ; j'ai perforé les angles avec une perfo d'angles de chez Fiskars (mais cela aurait pu être d'une autre marque...!), collé le tout sur un autre support blanc (120g) et mis en place sur la carte
  • l'étape suivante m'a permis d'utiliser un matrice de découpe lisière (papier vert foncé)
  • une perfo de lisière est à l'origine de la découpe du papier imprimé d'un vieux livre
  • j'ai récupéré, coupé et effiloché un tissu assorti dans mes nombreux échantillons de tissus d'ameublement
  • et là nous en sommes au moment qui m'a pris le plus de temps : le médaillon central, ou, plutôt, la partie blanche sous le médaillon ovale réalisé, lui, à l'ordi... ; j'ai utilisé, partiellement, ma matrice de découpe arabesque et fait de nombreux essais avant d'être satisfaite ; les côtés qui relient les deux arabesques ont été découpés aux ciseaux cranteurs ; elle offre vraiment beaucoup de possibilités, cette matrice !
  • et comme rien ne se perd, une des arabesques de mes nombreux essais est venue, fort à propos car j'avais collé les fleurs de travers, enjoliver un angle
  • quelques papillons pierre du Rhin, achetés en solderie, et le tour était joué !
  • taille finale de la carte 14,85 x14,85 papier blanc 160g
Je me réjouis de vos commentaires. Petit cadeau :

A bientôt.

mercredi 28 septembre 2011

Couleurs d'automne...

Aujourd'hui, c'est le challenge de Monjo Monday qui est à l'origine de cette carte, assez simple a priori. Mais avant de vous montrer la photo finale, en voici une en cours de travail. Un peu trop d'ombre portée car je ne suis pas au top quand il s'agit de prendre des photos de ce que je réalise.
Pourquoi cette photo ?
Tout simplement parce qu'on y voit bien deux des papiers fait maison (celui du dessous l'est aussi, mais il a un peu "disparu" sous le décor !). Mes papiers, souvent de récupération (ici des billets de train vierges trouvés dans une poubelle), ne sont pas acide-free, loin s'en faut, mais qu'importe, ce qui m'intéresse, c'est les faire...
Les deux (trois) papiers sont réalisés avec des tampons maison. Vous avez sans doute reconnu un bouton sur le papier aux tonalités rouges. Il a été" imprimé" (dans le sens exercer une pression) dans un revêtement de sol (envers) chauffé au pistolet (attention toutefois aux risques d'émanations dangereuses). J'ai d'abord coloré le papier humidifié avec des blowpens. Après séchage, le tampon a été imprimé avec une encre pigmentée noire à séchage rapide. Je fixe en général à la laque à cheveux.
Le papier blanc cassé a été imprimé avec le tampon qui est ici. Puis je l'ai ombré avec des pastels aquarellables.
Et maintenant, la réalisation terminée :


Ingrédients et réalisation
  • taille de la carte 15x15
  • support papier blanc 160g
  • papiers fait maison (voir ci-dessus) sur papiers unis brun et bordeaux (du commerce), le tout relié à la machine à coudre et du fil vert kaki
  • deux petites bandes découpées, l'un avec des ciseaux cranteurs (impressions roses), les coeurs de l'autre ont été faits à la perforatrice de lisière
  • tampon du commerce "feuille de chêne", découpés aux ciseaux dans un carton de 250g, puis vernis au... vernis à ongles transparent (c'est une expérience)
  • un demi napperon plié en deux et par-dessus, un "bouton" maison, avec l'impression du tampon bouton
  • et, enfin, un ruban coton jaune qui souligne le tout et fait office de reliure.

mardi 27 septembre 2011

Papiers fait main...

Pour préparer l'atelier "Papier recyclé et végétal" du 9 octobre, j'ai réalisé les deux cartes ci-dessous :



Simplissime, a priori, si l'on ne connaît pas le process du papier recyclé. Beaucoup de préparation avant de passer à la réalisation, puis beaucoup de nettoyage et de rangement.
Pour la base blanc cassé, j'ai recyclé des filtres à café usagés que j'aime pour le côté "parchemin" que   l'on obtient.
Première étape : la pulpe. Avant de réduire la papier en pâte au mixer, je le passe dans un déchiqueteur, puis je l'imprègne d'eau bouillante pendant un quart d'heure. Pour des papiers plus épais, il faut les faire macérer pendant plusieurs heures, voire jours en fonction de la quantité de pâte à préparer.
Après avoir formé la feuille sur un outil spécial (forme à papier), on laisse flotter le tamis sur l'eau et on ajoute divers éléments (ici, tissu, végétaux, papier serviette rouge) que l'on fixe à l'aide d'un peu de pulpe et d'une petite cuillère.
Ensuite, c'est l'étape "couchage" : il faut coucher le feuille pleine d'eau sur un tissu propre et entre des feutres absorbants. Puis on passe le tout à la presse, pour évacuer l'eau.
Le séchage peut se faire naturellement, entre des tissus et des journaux et sous une pile de livres. Ou, si l'on est pressée, comme moi, on accélère le processus en utilisant une presse à... repasser !

Pour la pâte à papier à partir de végétaux, il y a une étape supplémentaire. Les plantes doivent d'abord macérer dans l'eau pendant un certain temps, en fonction de leur épaisseur. Puis, on les ramollit une première fois au maillet de bois, avant de les cuire, plus ou moins longtemps, dans un liquide alcalin. Moi, j'utilise la lessive de cendres que je fais moi-même à partir des cendres de mon poêle. Puis, il faut les rincer, longtemps, longtemps... avant de les utiliser telles quelles ou après les avoir mixées !
Celles qui sont incluses dans mes cartes ont simplement été ébouillantées. Cela les assouplit un peu et les débarasse des saletés et autres petites bêtes nocives à la longévité du papier.

On peut faire beaucoup plus compliqué (voir ma nouvelle bannière).
Qu'en pensez-vous ?

lundi 26 septembre 2011

Nouvelle bannière...

... un n ou deux nn à bannière ?
Envie de changer de décor. Voici l'une de mes productions en papier recyclé et végétal, associée à des techniques de broderie créative, de tampons fait maison (vous vous en seriez douté !).
La revoilà, juste pour le (mon) plaisir !


Les végétaux utilisés sont des pétales de roses rouges. Il y a aussi des circulaires recyclées, du fil et de la couture, un tube de sauce tomate gaufré à la main et cousu à la machine.

Pour information, j'anime le 9 octobre, une matinée papier recyclé et végétaux, à la Maison de la Nature de Muttersholtz, dans le Bas-Rhin. Il y a 12 places. Avis aux amateurs !
Il m'arrive aussi de faire des ateliers, sur demande, chez moi.